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    <title>Auteurs : Michael Fenker</title>
    <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/163</link>
    <description>Publications de Auteurs Michael Fenker</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Postface. Véronique Biau, Michael Fenker, Elise Macaire, responsables du Ramau</title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/406</link>
      <pubDate>mer., 08 sept. 2021 00:15:54 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 08 sept. 2021 00:16:15 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Les métiers de l’architecture et de l’urbanisme à l’épreuve de l’implication des habitants et des usagers</title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/376</link>
      <pubDate>mer., 28 juil. 2021 17:11:11 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 08 sept. 2021 10:40:26 +0200</lastBuildDate>
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      <title>La controverse « Bimby », émergence et diffusion d’une démarche</title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/364</link>
      <description>À partir d’un entretien réalisé avec le sociologue Jean-Michel Léger, Véronique Biau, Michael Fenker et Élise Macaire reviennent sur l’histoire d’une démarche à l’intersection de l’opérationnel et de la recherche : Bimby (Build in my backyard). Cette démarche qualifiée de « densification douce » fait œuvre de développement urbain durable dans les tissus pavillonnaires. Née des pratiques habitantes ou d’opérations de promotion disséminées, elle a bénéficié dans les années 2000 de recherches successives pilotées par l’ANR et le PUCA, qui lui ont donné un cadre conceptuel et permis de formaliser une démarche d’intervention. L’histoire de Bimby et les controverses que cette notion a pu susciter éclairent singulièrement les relations entre recherche (publique) et expertise (privée et publique). Elles mettent en relief les bénéfices comme les difficultés qui vont de pair avec la connaissance interdisciplinaire appliquée au développement urbain durable (effet de levier), surtout dans un environnement – les collectivités situées en périurbain – réputé peu porteur de durabilité. </description>
      <pubDate>mer., 21 juil. 2021 19:09:08 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 13 janv. 2022 15:44:48 +0100</lastBuildDate>
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      <title>La fabrication des écoquartiers comme espace d’apprentissage pour la maîtrise d’ouvrage urbaine</title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/359</link>
      <description>Cette contribution contrevient à l’idée du caractère séquentiel ou progressif du lien entre la production et la circulation des savoirs, encore présente dans le champ de l’architecture et de l’urbanisme. L’élaboration, la capitalisation et la diffusion des savoirs peuvent se faire simultanément dans un même espace, celui du projet urbain ou celui de l’action publique locale. Les terrains montrent qu’il y a bien une approche organisationnelle de l’apprentissage dans certains projets d’écoquartiers. Celle-ci mobilise à la fois des dimensions structurelles et interactionnelles. Si la volonté d’expérimenter de nouvelles pratiques est forte, la capacité d’inscrire les intentions ou les progressions réalisées, en termes de savoirs et de savoir-faire, dans des formes stabilisées, éventuellement reproductibles, est encore largement au stade du balbutiement. En effet, la gestion des processus d’apprentissage est complexe et incertaine. Elle comporte de nombreux écueils dont témoignent les abandons fréquents de dispositifs et de démarches. </description>
      <pubDate>mer., 21 juil. 2021 16:05:24 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 21 juil. 2021 16:46:43 +0200</lastBuildDate>
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      <title>L’espace comme enjeu de gestion. Éléments pour un élargissement du questionnement sur la ville durable</title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/306</link>
      <description>À partir de concepts empruntés aux sciences de gestion, cet article vise à expliciter les interactions susceptibles d’exister entre trois types de processus : la conception du projet architectural et urbain, la gestion du cadre bâti et aménagé, et l’action collective et les pratiques sociales de ceux qui habitent l’espace. Nous entendons ainsi contribuer à la réflexion sur le renouvellement des pratiques dans des projets d’aménagement et de construction nourrissant des ambitions en matière de développement durable. Il s’agit notamment d’interroger la capacité des acteurs de la conception à appréhender la pertinence de leurs productions du point de vue des habitants et des utilisateurs. De quelle façon ces acteurs prennent-ils en considération la dynamique entre les pratiques sociales, la conception et la gestion du cadre bâti ? Se donnent-ils les moyens d’adapter leur démarche aux enseignements fournis par les opérations passées ou en cours ? Nous émettons l’hypothèse que ces capacités constituent des ressources indispensables pour une architecture et un urbanisme durables. Elles permettraient aux habitants de coopérer à l’élaboration et à la gestion de leur cadre de vie, et aux professionnels de l’aménagement d’organiser leur propre processus d’apprentissage. </description>
      <pubDate>dim., 21 févr. 2021 07:53:48 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>dim., 21 févr. 2021 07:54:27 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Vingt ans de recherche sur l’organisation de projet : l’évolution du regard sur le “bénéficiaire” de l’espace construit</title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/152</link>
      <description>En nous intéressant aux opérations architecturales des entreprises et des administrations, et en mettant l’accent sur l’imbrication entre les décisions liées à l’espace et les choix fondamentaux de ces organisations, nous avons voulu élargir la façon dont les travaux de Ramau ont jusqu’ici exploré les relations entre la question des usages et des usagers et celle des organisations de projet : l’irréductibilité d’une partie des intérêts et des responsabilités du bénéficiaire des services dont le bâtiment est le support dans le jeu classique des acteurs du projet architectural en France. Le modèle français de la maîtrise d’ouvrage et de la maîtrise d’œuvre induit un raisonnement sur le bénéficiaire limité à la temporalité du projet et davantage focalisé sur les dimensions constructives de la transformation de l’espace que sur les services attendus. Le choix du terme « bénéficiaire », plutôt que celui de « maître d’usage », procède de la compréhension qu’une réelle prise en considération des préoccupations du bénéficiaire et des actions qui en découlent implique une organisation des dispositifs qui dépasse le cadre du projet. By focusing on architectural projects undertaken by companies and administrations, and by emphasizing the intertwining between decisions related to space and the fundamental choices of these organizations, we seeked to broaden the way in which Ramau’s work had so far explored the relationship between the question of uses and users and that of project organization: specifically, the irreducible nature of some interests and responsibilities attributed to the beneficiarie of the services that the building supports in the classic stakeholder interplay model in architectural projects in France. The French model comprising notably a contracting authority (maître d’ouvrage) and a designer (maître d’œuvre) tends to favour conceptualizing the beneficiary within the limits of the project’s timeframe, more focused on the constructive dimensions of transforming space than on the expected services in the long term. The choice of the term “beneficiary”, rather than that of “user-specialist”, stems from understanding that an authentic consideration for the beneficiary’s concerns and for the corresponding actions implies an organisational model that goes beyond the project’s framework. </description>
      <pubDate>lun., 30 nov. 2020 22:11:06 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 14 janv. 2022 15:05:27 +0100</lastBuildDate>
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