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    <title>Architecture et urbanisme durables. Modèles et savoirs</title>
    <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/328</link>
    <description> L&amp;rsquo;injonction au d&amp;eacute;veloppement d&amp;rsquo;une architecture et d&amp;rsquo;un urbanisme durables introduit des exigences nouvelles pour les professionnels comme pour les institutions et les habitants. Elle implique la construction de comp&amp;eacute;tences et l&amp;rsquo;&amp;eacute;volution des modalit&amp;eacute;s de collaboration pour int&amp;eacute;grer les objectifs de lutte contre le changement climatique ou de pr&amp;eacute;servation de la biodiversit&amp;eacute;. Les Cahiers Ramau 7, dirig&amp;eacute;s par Gilles Debizet et Patrice Godier, portent sur les processus d&amp;rsquo;&amp;eacute;laboration et de diffusion des savoirs et des pratiques, depuis des exp&amp;eacute;rimentations ponctuelles jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; des modes de faire plus r&amp;eacute;pandus. </description>
    <category domain="https://cahiers-ramau.edinum.org/65">Numéros</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>mar., 13 juil. 2021 16:06:29 +0200</pubDate>
    <lastBuildDate>jeu., 25 nov. 2021 15:54:05 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Architecture et urbanisme durables - Couverture, Cahiers Ramau, 7, 2015 </title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/329</link>
      <pubDate>mar., 13 juil. 2021 16:07:48 +0200</pubDate>
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      <title>Le « moment écoquartier » en France. Expérimentations et labellisation </title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/337</link>
      <description>Cet article postule l’existence en France d’un « moment écoquartier », situé entre le lancement du Grenelle de l’environnement en 2007 et celui du label EcoQuartier en 2012. Celui-ci se caractériserait par une présence récurrente de ce terme dans les milieux opérationnels et universitaires et par une tension autour de son usage : instrument revendicatif d’une cause pour certains militants, diffuseur d’une nouvelle approche de l’urbanisme portée par les services de l’État, support de communication politique engendrant assez souvent de la méfiance du côté de la société civile. La variété des situations dans lesquelles le mot est utilisé tend à rendre vaine la recherche d’un « modèle » du même nom, d’autant qu’une enquête sur les opérations ainsi qualifiées en montre la variété aussi bien du point de vue de leur nature que des éléments de durabilité mis en œuvre.  </description>
      <pubDate>mar., 20 juil. 2021 12:19:54 +0200</pubDate>
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    </item>
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      <title>Comment la finance impose sa certification environnementale </title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/338</link>
      <description>Cette communication propose d’approfondir les travaux sur la fabrication de la ville durable à travers le rôle des médiateurs financiers dans la diffusion des certifications de la qualité environnementale des immeubles tertiaires. Sous l’angle d’un marché de normes, nous questionnons en particulier la manière dont le système d’acteurs urbains privés et les parties prenantes confrontent, dans des rapports de pouvoir, à la lumière d’actions collectives, les principales certifications internationales BREEAM et LEED. Nous faisons l’hypothèse que, dans une logique d’optimisation du couple risque-rendement, les investisseurs promoteurs privilégient, pour leurs actifs immobiliers, les types de certification environnementale qui sont visibles à l’échelle mondiale par le système financier. </description>
      <pubDate>mar., 20 juil. 2021 14:38:30 +0200</pubDate>
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    </item>
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      <title>Les termes de la ville durable </title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/340</link>
      <description>L’idéal de ville durable s’est affirmé au niveau planétaire à la fin du XXe siècle, dans la lignée de l’essor du développement durable. S’appuyant sur l’exhortation des ministres européens à adopter une vision systémique de la ville – donc également de la ville durable (charte de Leipzig, 2007) – et sur les lois Grenelle 1 et 2 (2009 et 2010), cet article étudie un échantillon de néologismes introduits dans le vocabulaire francophone officiel au cours des dernières années. L’analyse morphologique de ce corpus de trente-deux termes met en évidence un procédé néologique très productif, tandis que l’étude des calques dans une optique de linguistique contrastive montre l’influence dominante de l’anglicisation, mais aussi la capacité de la langue française à se maintenir vivante, en particulier par le recours à des termes déjà utilisés en France. </description>
      <pubDate>mar., 20 juil. 2021 17:07:20 +0200</pubDate>
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      <title>Prescription ne fait pas loi : les “green roofs” dans les villes américaines </title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/343</link>
      <description>Les normalisations menées au nom de la durabilité et centrées sur un dispositif technico-architectural conduisent-elles à l’adoption généralisée de ce dispositif ? Un travail de normalisation et de promotion orchestré par une association interprofessionnelle nord-américaine accompagne la croissance des toitures végétalisées depuis une quinzaine d’années. Cependant, au-delà des niches du marché immobilier, la généralisation des toits verts se limite à quelques villes. Confrontées à un problème environnemental spécifique (surverse des eaux usées dans le milieu naturel), ces villes ont instauré des obligations réglementaires ou des incitations financières qui s’appuient sur une performance fonctionnelle et non sur une prescription technico-architecturale. </description>
      <pubDate>mar., 20 juil. 2021 21:41:32 +0200</pubDate>
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    </item>
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      <title>24 heures dans la vie d’un éco‑quartier en 2020. Récits des collectivités candidates à l’appel à projets ÉcoQuartier 2011 </title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/344</link>
      <description>Après deux appels à projets, un Club national, de multiples conférences et formations et aujourd’hui les premiers labels, qu’en est-il de l’intégration du référentiel EcoQuartier par les collectivités ? Au travers de l’analyse des récits sur la vie future des quartiers produits dans le cadre de l’appel à projets 2011 lancé par le ministère de l’Écologie, nous avons interrogé les représentations des collectivités candidates sur les EcoQuartiers. Ce sont près de trois cents textes qui ont été passés au crible d’une analyse lexicale puis thématique, en prenant comme base le référentiel du ministère. Il en ressort un certain nombre d’enseignements quant aux représentations des collectivités sur les EcoQuartiers. Ceux-ci sont surtout appréciés pour la qualité du cadre de vie, la présence de la nature, les aménités offertes ou la facilitation des relations sociales de proximité. En dehors de l’évolution des pratiques de déplacements, plus orientées vers les modes « doux », on observe peu de changements dans les représentations et les comportements des habitants, de telle sorte que les EcoQuartiers ne semblent pas constituer de véritables territoires d’expérimentation d’un nouveau mode d’habiter. </description>
      <pubDate>mar., 20 juil. 2021 22:01:36 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Un modèle de connaissance de la conception urbaine durable. Le cas des écoquartiers </title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/349</link>
      <description>Cet article rend compte d’une recherche qui vise à éclairer les manières dont les considérations écologiques et durables influencent les processus de la conception de l’espace urbain, en vue de construire une connaissance des opérations cognitives de la conception dite durable. Une riche et complexe littérature présente l’implication d’une politique générale du développement durable sur l’aménagement de l’espace. Bien qu’elle avance des prescriptions sous forme de cibles ou de listes d’indices à utiliser comme outils d’aide à la décision dans la réalisation de projet, les questions demeurent de savoir comment ces outils sont interprétés par les concepteurs et comment ils influencent les formes et les mesures de l’espace architectural, urbain, paysager ou territorial. Nous proposons d’emprunter le point de vue de l’architecturologie appliquée en vue d’éclairer ces questions par des analyses de contenus de textes et de cas d’écoquartiers. </description>
      <pubDate>mar., 20 juil. 2021 22:40:09 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://cahiers-ramau.edinum.org/349</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Les « écoquartiers » du XIXe siècle à Bordeaux </title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/351</link>
      <description>Les lotissements pavillonnaires sont ciblés comme l’une des causes premières de l’étalement urbain, mais la maison individuelle reste le rêve de la majorité des Français, y compris des élus, qui partagent la même culture de l’habiter « idéal ». Ainsi, sans intention de prôner l’habitat individuel, il est intéressant d’observer comment une ville dense, cohérente et « passante » a pu être fabriquée à partir des mêmes ingrédients que les zones pavillonnaires, à savoir la maison individuelle et la procédure du lotissement. À partir de l’exemple des quartiers de maisons de Bordeaux au XIXe siècle, cette contribution propose une relecture de cette ville historique, au crible de critères définissant une ville et une architecture durables et selon une procédure couramment en usage : forme urbaine écologique, densité performante, confort de vie, mixité sociale et fonctionnelle, évolutivité… L’analyse montre l’évolution de ces quartiers depuis leur création et leur potentiel de référence pour des opérations contemporaines. </description>
      <pubDate>mar., 20 juil. 2021 23:38:16 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://cahiers-ramau.edinum.org/351</guid>
    </item>
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      <title>La normalisation durable au risque d’une déculturation de l’environnement </title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/353</link>
      <description>Cet article questionne la normalisation de l’aménagement associée à la « durabilité ». La diffusion d’approches issues des sciences de l’environnement révèle le rôle central du pilier environnemental dans l’interprétation du développement durable en France. Trois stratégies de normalisation sont décryptées : une stratégie fondée sur la mesure, et notamment sur les indicateurs de performance ; une stratégie holistique, appuyée sur les démarches multicritères d’aide à la décision ; une stratégie d’inspiration par imitation, dans laquelle figurent les bonnes pratiques. Le paysage ainsi esquissé nous conduit à évoquer le sens de la notion même d’environnement. </description>
      <pubDate>mer., 21 juil. 2021 12:16:17 +0200</pubDate>
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    </item>
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      <title>Le développement durable, entre gouvernement par la technique et technique de gouvernement </title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/355</link>
      <description>Vocable pourtant largement répandu, le développement durable peine, pour nombre d’observateurs, à prouver sa portée transformatrice et, quoi qu’il en soit, fait peu l’objet de débats, singulièrement dans l’aménagement et l’urbanisme, sur ses arrière-plans politiques. Prenant appui sur plusieurs ateliers de réflexions et d’échanges organisés en 2012 avec cinq agences d’urbanisme dans le cadre d’une recherche conduite pour l’ADEME sur les « Impensés socio-démocratiques de la ville durable », nous en proposons l’analyse à partir de l’expérience décrite et débattue des outils et dispositifs qu’il promeut partout à ce jour : référentiels, guides, labels, prix et autres récompenses. Il en ressort que, par-delà la réassurance fournie par la création d’une communauté professionnelle dans un contexte, selon les praticiens, de défaut de cap politique autour de cette notion, ces outils et dispositifs composent surtout un nouveau référentiel d’action, au sens que lui donnent les sciences politiques. Et la technique joue un rôle essentiel dans cette « performance ». Elle réarme la politique, certes par le regain des savoirs techniques dans les exercices devenus omniprésents de la prospective, mais plus encore par la symbolique qu’elle octroie à l’innovation dans la maîtrise professionnelle de l’incertain et par les valeurs de changement qu’elle porterait pour l’affirmation de convictions chez les praticiens. La technique ferait alors du développement durable moins une modalité de régulation territoriale qu’un véritable dispositif de pouvoir, en construction. La question du contrôle démocratique de ce « modèle » restant, ici comme ailleurs, posée. </description>
      <pubDate>mer., 21 juil. 2021 12:52:15 +0200</pubDate>
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    </item>
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      <title>Processus et conditions d’apprentissage pour un urbanisme plus durable </title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/357</link>
      <description>L’analyse et la comparaison entre quatre villes des processus d’apprentissage et d’évolution des pratiques des acteurs cherchant à aménager plus durablement amènent aux questions suivantes : quels sont les changements de pratiques durables, au sens de pérennes, dans la conduite d’un projet urbain ? Quel est l’impact des projets dits « EcoQuartier » ou « quartiers durables » dans l’expérimentation de ces pratiques ? Par quels canaux ces nouvelles pratiques sont-elles diffusées dans la production ordinaire de la ville ? Pour chaque ville, la réalisation de ces projets voulus exemplaires montre un renforcement de la maîtrise d’ouvrage du projet. Ces projets ont bénéficié de conditions favorables à leur réalisation : cycles immobiliers croissants, investissements publics lourds, mobilisation d’ingénierie supplémentaire. Dès lors, passer du projet exceptionnel à la production banale de la ville se fait à travers différents leviers, qui diffèrent d’une ville à l’autre selon la culture urbaine locale et le portage politique. Enfin, l’analyse montre le rôle primordial des individus dans ce processus. </description>
      <pubDate>mer., 21 juil. 2021 15:28:49 +0200</pubDate>
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    </item>
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      <title>La fabrication des écoquartiers comme espace d’apprentissage pour la maîtrise d’ouvrage urbaine </title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/359</link>
      <description>Cette contribution contrevient à l’idée du caractère séquentiel ou progressif du lien entre la production et la circulation des savoirs, encore présente dans le champ de l’architecture et de l’urbanisme. L’élaboration, la capitalisation et la diffusion des savoirs peuvent se faire simultanément dans un même espace, celui du projet urbain ou celui de l’action publique locale. Les terrains montrent qu’il y a bien une approche organisationnelle de l’apprentissage dans certains projets d’écoquartiers. Celle-ci mobilise à la fois des dimensions structurelles et interactionnelles. Si la volonté d’expérimenter de nouvelles pratiques est forte, la capacité d’inscrire les intentions ou les progressions réalisées, en termes de savoirs et de savoir-faire, dans des formes stabilisées, éventuellement reproductibles, est encore largement au stade du balbutiement. En effet, la gestion des processus d’apprentissage est complexe et incertaine. Elle comporte de nombreux écueils dont témoignent les abandons fréquents de dispositifs et de démarches. </description>
      <pubDate>mer., 21 juil. 2021 16:05:24 +0200</pubDate>
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    </item>
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      <title>De l’application du modèle à la transposition raisonnée de l’exemple : quelle(s) modalité(s) d’enseignement de l’urbanisme durable ? </title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/360</link>
      <description>L’article s’intéresse au rôle des enseignements universitaires dans la définition et la transmission de la notion et des pratiques du développement durable aux futurs concepteurs de la ville. Le texte questionne en particulier les enseignements se référant aux pédagogies dites « actives », comme les travaux dirigés et les ateliers de projet urbain, vis-à-vis de l’émergence et de la cristallisation de certaines thématiques et pratiques qui se veulent liées au développement urbain durable. L’argumentation vise à montrer que certaines stratégies reviennent régulièrement dans les travaux d’atelier des étudiants, mais aussi que la transposition des exemples dans d’autres contextes demande nécessairement une adaptation qui amène à une réflexion plus systémique, dépassant la simple application des modèles. La nécessité de prendre en compte la réflexion sur la ville durable implique alors la construction de compétences adaptées pour les professionnels qui travaillent dans le domaine de l’urbanisme et de l’architecture.  </description>
      <pubDate>mer., 21 juil. 2021 16:51:57 +0200</pubDate>
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    </item>
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      <title>La ville durable et les chercheurs : quelle construction interdisciplinaire des savoirs ? </title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/362</link>
      <pubDate>mer., 21 juil. 2021 18:44:34 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://cahiers-ramau.edinum.org/362</guid>
    </item>
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      <title>La controverse « Bimby », émergence et diffusion d’une démarche </title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/364</link>
      <description>À partir d’un entretien réalisé avec le sociologue Jean-Michel Léger, Véronique Biau, Michael Fenker et Élise Macaire reviennent sur l’histoire d’une démarche à l’intersection de l’opérationnel et de la recherche : Bimby (Build in my backyard). Cette démarche qualifiée de « densification douce » fait œuvre de développement urbain durable dans les tissus pavillonnaires. Née des pratiques habitantes ou d’opérations de promotion disséminées, elle a bénéficié dans les années 2000 de recherches successives pilotées par l’ANR et le PUCA, qui lui ont donné un cadre conceptuel et permis de formaliser une démarche d’intervention. L’histoire de Bimby et les controverses que cette notion a pu susciter éclairent singulièrement les relations entre recherche (publique) et expertise (privée et publique). Elles mettent en relief les bénéfices comme les difficultés qui vont de pair avec la connaissance interdisciplinaire appliquée au développement urbain durable (effet de levier), surtout dans un environnement – les collectivités situées en périurbain – réputé peu porteur de durabilité. </description>
      <pubDate>mer., 21 juil. 2021 19:09:08 +0200</pubDate>
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      <title>La ville durable, questions à la recherche </title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/366</link>
      <description>L’histoire de la ville et de l’urbanisme durables est, en un sens, celle d’une dépolitisation liée à une technicisation des problématiques sous l’effet de corps professionnels multiples n’assumant pas les remises en question nécessaires à l’opérationnalisation de ces idées. Un retour rapide sur les fondements historiques de la ville durable tout au long du XXe siècle montre cette perte qualitative très signifiante. Cette analyse peut inciter à une ressaisie problématique des questions de durabilité urbaine, notamment – mais pas seulement – par la recherche, face à un ensemble d’appropriations et de distorsions invalidant la possibilité de répondre aux enjeux posés. L’objectif de ces deux journées de colloque était de regarder de plus près les changements – et les résistances au changement – que la problématique de la durabilité fait subir aux corps professionnels des urbanistes et des architectes, ou plus largement des aménageurs. Il était question de s’intéresser notamment à des savoirs nouveaux, à des apprentissages, aux modes de diffusion de ces savoirs, aux moteurs de l’innovation, aux processus de normalisation, de standardisation, de « marketisation ». Ce colloque est parti d’un objet ou d’un postulat, celui de l’évolution des savoirs et des pratiques des architectes et des urbanistes sous l’injonction du développement durable. On peut aussi poser la question sous l’angle des résistances académiques, professionnelles, politiques, culturelles, sociales à la prise en compte des enjeux de la durabilité dans l’urbanisme. C’est-à-dire décoder l’apparente évidence avec laquelle le développement urbain durable s’est imposé. Bien sûr, les discours sont truffés de « développement durable » et de « changement climatique », tandis que des expériences territoriales avancent plus ou moins sur le terrain. Le développement durable et le changement climatique sont devenus mainstream. Est-on sûr, alors, de ne pas se trouver toujours devant le même village Potemkine indéfiniment déplacé ? demandait Jacques Theys dans son discours d’adieu au ministère de l’Écologie. Est-on sûr de ne pas lâcher la proie pour l’ombre (Theys J., 2011) ? Avons-nous suffisamment travaillé ? Les architectes et les urbanistes se sont-ils réellement remis en question face aux enjeux de la durabilité ? Les processus de fabrique urbaine ont-ils été remis en question ? Je ne le pense pas. </description>
      <pubDate>mer., 21 juil. 2021 19:20:08 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://cahiers-ramau.edinum.org/366</guid>
    </item>
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      <title>Savoirs et modèles en transition : constats et pistes de recherche </title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/368</link>
      <description>Dans la postface, Gilles Debizet et Patrice Godier replacent les résultats exposés dans la phase d’opérationnalisation de la durabilité qui est en cours. L’élaboration et la mise en pratique des savoirs et des modèles de l’architecture et de l’urbanisme durables s’inscrivent dans une transition entre le cadre de référence de la ville productiviste (dit très sommairement) à celui – peu (ou trop variablement) défini – de la ville « durable ». Les auteurs expliquent ainsi pourquoi les modèles, et les savoirs associés, produits au nom de la durabilité passent essentiellement par des tentatives – multiples – de normalisation des processus de conception. Enfin, ils esquissent des pistes de recherche afin de décrypter les transformations continues des pratiques de l’architecture et de l’urbanisme en régime de durabilité. </description>
      <pubDate>mer., 21 juil. 2021 19:32:50 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://cahiers-ramau.edinum.org/368</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Introduction </title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/336</link>
      <pubDate>mar., 20 juil. 2021 10:58:37 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://cahiers-ramau.edinum.org/336</guid>
    </item>
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