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    <title>Auteurs : Guillaume Faburel</title>
    <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/356</link>
    <description>Publications de Auteurs Guillaume Faburel</description>
    <language>fr</language>
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      <title>L’habitant et les savoirs de l’habiter comme impensés de la démocratie participative</title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/377</link>
      <description>Malgré des appels réitérés, les savoirs dits habitants peinent à s’affirmer comme une catégorie légitime sur les scènes participatives institutionnalisées. Le propos souhaite montrer que se joue en fait un déficit de reconnaissance politique de l’habiter des lieux et territoires, à la fois comme entendement du commun et figure du sujet. Ici, les grands partages historiques entre savoirs et pouvoirs écartent souvent desdites scènes et par d’autres figures (riverains, usagers, profanes…) des domaines d’expériences, des types d’aptitudes, des formes d’habiletés et de savoir-faire. C’est ce que d’autres expériences politiques du commun, et ce faisant d’autres constructions démocratiques, mettent en lumière, donnant à voir prise d’autonomie, mise en geste ou encore puissance d’agir. C’est en fait une autre conception du sujet qui s’affirme : autonome… mais situé, réflexif… mais actant, affranchi… mais engagé, à condition de compliquer l’état et l’ordre des savoirs spécialisés, aux premiers rangs desquels figurent ceux encore largement positivistes de l’urbanisme, de l’aménagement et de l’architecture. Or, dans ce registre, l’environnement comme identité, condition et compétence des habitants serait déterminant. </description>
      <pubDate>mer., 28 juil. 2021 17:46:46 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 08 sept. 2021 10:42:12 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://cahiers-ramau.edinum.org/377</guid>
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      <title>Le développement durable, entre gouvernement par la technique et technique de gouvernement</title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/355</link>
      <description>Vocable pourtant largement répandu, le développement durable peine, pour nombre d’observateurs, à prouver sa portée transformatrice et, quoi qu’il en soit, fait peu l’objet de débats, singulièrement dans l’aménagement et l’urbanisme, sur ses arrière-plans politiques. Prenant appui sur plusieurs ateliers de réflexions et d’échanges organisés en 2012 avec cinq agences d’urbanisme dans le cadre d’une recherche conduite pour l’ADEME sur les « Impensés socio-démocratiques de la ville durable », nous en proposons l’analyse à partir de l’expérience décrite et débattue des outils et dispositifs qu’il promeut partout à ce jour : référentiels, guides, labels, prix et autres récompenses. Il en ressort que, par-delà la réassurance fournie par la création d’une communauté professionnelle dans un contexte, selon les praticiens, de défaut de cap politique autour de cette notion, ces outils et dispositifs composent surtout un nouveau référentiel d’action, au sens que lui donnent les sciences politiques. Et la technique joue un rôle essentiel dans cette « performance ». Elle réarme la politique, certes par le regain des savoirs techniques dans les exercices devenus omniprésents de la prospective, mais plus encore par la symbolique qu’elle octroie à l’innovation dans la maîtrise professionnelle de l’incertain et par les valeurs de changement qu’elle porterait pour l’affirmation de convictions chez les praticiens. La technique ferait alors du développement durable moins une modalité de régulation territoriale qu’un véritable dispositif de pouvoir, en construction. La question du contrôle démocratique de ce « modèle » restant, ici comme ailleurs, posée. </description>
      <pubDate>mer., 21 juil. 2021 12:52:15 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 21 juil. 2021 12:52:36 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://cahiers-ramau.edinum.org/355</guid>
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