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    <title>Auteurs : Jean-Michel Léger</title>
    <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/437</link>
    <description>Publications de Auteurs Jean-Michel Léger</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Concevoir pour l’étranger. Traductions et trahisons dans les projets</title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/436</link>
      <description>L’auteur présente ici deux exemples issus d’une recherche sur l’import-export de l’architecture du logement en Europe. Il s’interroge sur les diverses problématiques soulevées par la confrontation entre des acteurs aux habitus différents. Le premier exemple traite de l’organisation du travail de conception et d’exécution aux Pays-Bas. L’auteur rappelle d’abord les spécificités de la division du travail aux Pays-Bas : le partage des rôles entre maîtres d’ouvrage et architectes limite la prestation de ces derniers à la création de formes. La commande faite à un architecte extérieur, en plus de mobiliser des raisons de prestige en donnant une surface internationale au projet, permet surtout de pousser davantage le partage des compétences instituées et d’échapper à la culture du consensus. Ce premier exemple montre que l’appel à un étranger est pour le maître d’ouvrage la meilleure manière d’adapter le projet aux exigences locales par un rapport de négociation déséquilibré par la distance géographique et culturelle. Le second exemple explicité dans cet article s’intéresse à l’importation en France d’une typologie de logements que l’auteur nomme le « plan bâlois ». Celle-ci se distingue des typologies en usage en France par différentes particularités. Si certaines sont acceptées au titre de l’expérimentation, l’auteur montre cependant que le projet subira de nombreuses modifications. Enfin, il conclut que l’import-export d’architecture du logement connaît dans une première phase une libération de la créativité, suivie dans les phases suivantes par une soumission à la règle. Dans ce domaine, il n’y a de résultat qu’opération par opération, dispositif par dispositif, la critique de l’usage n’ayant de sens que dans la correspondance entre le dispositif et l’habitant. The author presents two examples resulting from research on the import-export of housing architecture in Europe. He questions the effects of transferring designers recognised as being “good” in their own countries to a different cultural and operational context. The first example shows how a well-known French architect was able to offer prestige to an operation while allowing the Dutch client to maintain a negotiation relationship weighted in his favour, thus ensuring that the design will meet local requirements. This is followed by an examination of a reciprocal situation where Swiss architects worked for a Parisian social housing client using a housing typology that the author calls the “Basel layout”. While for reasons of experimentation, the client accepted this configuration, particularly uncommon in the French housing context, the project nevertheless underwent considerable modifications, especially in the way that the elevations were re-designed. Import-export, seen here through the “great names of architecture”, has thus the effect of revealing the tension between creative freedom and acceptance of the rules governing all operations.  </description>
      <pubDate>lun., 11 oct. 2021 09:41:40 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 11 oct. 2021 09:41:56 +0200</lastBuildDate>
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