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    <title>Projets urbains. Expertises, concertation et conception</title>
    <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/448</link>
    <description> Dans les projets urbains, les professionnels de l&amp;rsquo;am&amp;eacute;nagement engagent de multiples relations avec leurs &amp;laquo; clients &amp;raquo; &amp;ndash; &amp;eacute;lus et ma&amp;icirc;tres d&amp;rsquo;ouvrage &amp;ndash; et avec les destinataires des projets &amp;ndash; habitants et citoyens.  Les exp&amp;eacute;riences et r&amp;eacute;flexions rassembl&amp;eacute;es dans cet ouvrage questionnent la position de ces &amp;laquo; experts &amp;raquo; face aux politiques et aux &amp;laquo; profanes &amp;raquo; et le r&amp;ocirc;le de l&amp;rsquo;expertise comme ressource strat&amp;eacute;gique dans l&amp;rsquo;&amp;eacute;laboration des projets. Ce faisant, elles explorent les liens qui peuvent s&amp;rsquo;instaurer entre expertise, conception et d&amp;eacute;mocratie. </description>
    <category domain="https://cahiers-ramau.edinum.org/65">Numéros</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>jeu., 28 oct. 2021 17:22:48 +0200</pubDate>
    <lastBuildDate>jeu., 25 nov. 2021 15:54:41 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Projets urbains. couverture. Cahiers RAMAU, n° 4. 2006201 </title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/451</link>
      <pubDate>jeu., 28 oct. 2021 17:27:10 +0200</pubDate>
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    </item>
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      <title>Décision et conception : l’expertise comme langage et ressource </title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/456</link>
      <pubDate>ven., 29 oct. 2021 06:11:49 +0200</pubDate>
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    </item>
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      <title>L’influence des technologies relatives aux ambiances dans la conduite de projet </title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/457</link>
      <description>L’auteur propose un aperçu d’un travail de recherche fondé sur des études de cas en France et à l’étranger et ayant cherché à identifier la place grandissante et le rôle des technologies liées aux ambiances dans la conduite de projets urbains. Cette recherche a cherché à voir si elles favorisaient de nouvelles démarches de conception en facilitant la gestion des exigences des maîtres d’ouvrage, la prise en compte de l’usage et les contraintes de la maintenance, et si elles imposaient de nouveaux positionnements aux métiers traditionnels de la maîtrise d’œuvre ou encore si elles provoquaient l’émergence de nouveaux métiers ou de nouveaux services. Dans ce compte rendu, l’auteur aborde les questions liées à la représentation des phénomènes d’ambiances et au rôle que peuvent jouer leur restitution au niveau des différentes phases du projet, puis les conditions d’émergence d’expertises techniques liées aux ambiances, commentant leur rôle et leur légitimité. The writer of this essay proposes a summary of research work based on case studies in France and abroad that sought to reveal the increasing presence and role of ambiance-related (atmosphere-related) technologies in the execution of urban projects. In doing so he attempts to determine whether these technologies favour the emergence of new approaches to design, by facilitating control of the objectives of contracting authorities, by taking into account constraints of functioning and maintenance, and by considering whether or not they impose new strategies on traditional design stake-holders or are leading to the emergence of new professions or new services. In the course of his essay Terrin also touches on questions that concern the representation of “atmosphere” phenomena and the role played by their reconstitution at different phases of the project, and describes the conditions conducive to the emergence of technical expertise linked to ambiances while commenting on their role and legitimacy. </description>
      <pubDate>ven., 29 oct. 2021 11:01:49 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://cahiers-ramau.edinum.org/457</guid>
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      <title>Une expertise « ambiance » est-elle possible ? </title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/459</link>
      <description>Cet article souligne l’enjeu de la définition des concepts et distingue les « ambiances » de l’« Ambiance ». L’auteur énonce une série de réflexions critiques sur l’usage, la légitimité ou l’intérêt de la notion d’ambiance en proposant trois critères pour fonder un usage rigoureux du mot (le caractère irréductible de la notion, son caractère relationnel et son caractère dynamique), puis, à partir de ceux-ci, trois principes méthodologiques pouvant constituer les fondements d’une recherche ou d’une « démarche Ambiance » : un principe d’interdisciplinarité, un principe « d’intersensorialité », et un principe « d’intergénérationnalité ». Il souligne ensuite la distinction entre, d’une part, des outils techniques destinés à des tâches monovalentes et reposant sur un principe de « réduction quantitative » et, d’autre part, des outils technologiques relevant de la mise en relation de représentations hétérogènes et incommensurables et reposant sur un principe « d’augmentation qualitative ». Il identifie alors les processus risquant de privilégier les représentations techniques au détriment des notions de conception, de décision ou d’habitation : « hyper-technicisation » des moyens techniques, « hypo-compréhension » des phénomènes sensibles et « expertocratisation ». L’auteur propose alors des orientations pour lutter contre ces tendances en réintroduisant la notion fondamentale d’usage (apparition d’une maîtrise d’usage ?) et en adoptant des techniques de récitation et les technologies du récit, favorisant ainsi l’expression et la prise en compte de la « tierce parole ». This essay looks at the problems inherent to defining and distinguishing the various concepts of ambiance (atmosphere). The writer makes critical remarks concerning the usage, legitimacy or pertinence of the term and proposes three criteria to establish a more rigorous use of it: the irreducible character of the notion, its relational character and its dynamic character. Extrapolating these criteria he proposes three methodological principles to serve as the basis for research into ambiance or an ambiance approach. They are : the interdisciplinary principle, the inter-sensorial principle and the inter-generational principle. He goes on to make the distinction between the technical tools destined to mono-valent tasks (which proceed from “quantitative reduction”), on one hand, and the technological tools that serve to correlate heterogeneous and un-quantifiable data (which proceed from “qualitative addition”). Amphoux identifies the processes that tend to favour technical representations to the detriment of notions of design, decision or habitation. He proposes ways of counteracting these tendencies by referring to the fundamental notion of usage and by adopting the techniques and technologies of recitation, favouring expression of and consideration for the ‘third word’. </description>
      <pubDate>ven., 29 oct. 2021 11:33:50 +0200</pubDate>
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      <title>Expertise, débat public et concertation : l’exemple de la L2 nord à Marseille </title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/461</link>
      <description>Dans un exposé au ton parfois critique, l’auteur rend compte d’une « mission d’assistance sociologique » auprès du maître d’ouvrage dans le cadre du projet d’autoroute urbaine L2 de contournement de l’agglomération marseillaise. Après une analyse des rapports entre l’histoire et l’actualité du projet, la mesure du territoire et des populations concernés, puis l’organisation d’une exposition et le constat de la très faible mobilisation des habitants, la mission a dû inventer d’autres modes de travail avec les habitants, avec de nouveaux outils et en de nouveaux lieux. L’auteur montre la difficulté de mise en œuvre d’un processus de concertation digne de ce nom, notamment jusqu’à la présentation publique des projets. Il souligne en particulier la frilosité des services de l’État et des collectivités locales, la peur de la nouveauté ou de l’éventualité d’un glissement de la démocratie participative vers une démocratie délibérative. Tout en s’interrogeant avec prudence sur le sens qu’aurait une reproduction de la démarche adoptée à Marseille, l’auteur affirme que la concertation ne saurait faire l’économie du conflit, condition sine qua non, selon lui, du renforcement de la démocratie. In an exposé that is at times critical in tone, the writer of this essay relates a “sociological assistance mission” that he carried out for the contracting authority in the framework of the L2 urban expressway project for bypassing the built-up area of Marseille. After analysing the relations between history and the present-day impact of the project on both the territory and the communities concerned, staging an exhibition and gauging the scant mobilization of the local community, he was obliged to invent other ways of working with the inhabitants, using new tools and targeting new places. Parisis stresses the difficulty of setting up a genuine process of community participation, even in the public presentation of projects. He also points out the extreme caution of State services and local bodies, with their innate fear of anything that is new and of the risk of a possible shift from democratic participation towards democratic decision-making. While he remains reserved as to the pertinence of reproducing the approach adopted in Marseille, Parisis is adamant that community participation is never secured without a measure of conflict, which he sees as the sine qua non condition for reinforcing democracy. </description>
      <pubDate>mar., 02 nov. 2021 15:10:30 +0100</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Réguler par l’« expertise » les interactions des acteurs d’une politique municipale de l’environnement </title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/463</link>
      <description>Menant une analyse critique du processus de mise en œuvre d’une politique de l’environnement par la municipalité de Strasbourg, l’auteure montre comment celle-ci obéit surtout aux logiques ordinaires de la concurrence politique. Les dispositifs de concertation mis en place par la municipalité lui permettent de réguler de manière routinisée aussi bien les problèmes d’environnement que ceux du développement industriel, tout en limitant les mobilisations potentielles des associations de riverains et des groupes écologistes. Cette régulation est examinée à travers le fonctionnement d’une structure de prévention de la pollution, qui apparaît comme un lieu de socialisation des acteurs sociaux à et par l’expertise. La municipalité y gagne à la fois en autonomie et en légitimité. Les usages politiques de la référence à la science et à la technique dans l’action municipale sont ainsi explicités. This essay is a critical analysis of the process of implementing a policy for environment protection by the municipality of Strasbourg, in which the writer demonstrates how the policy conforms to the usual logic of political rivalry. The structures for community participation set up by the municipality enable it to regulate problems related to the environment and industrial development in routine fashion, and at the same time to limit the potential mobilisation of community action groups and militant ecologists. Anquetin examines this regulation process by looking at the workings of a structure for pollution control, which served as an echo-chamber for both the social players and the experts. By backing this structure, the munici-pality gained in autonomy and legitimacy. The use that political heads make of references to science and technique to justify municipal action is thus explicit. </description>
      <pubDate>mar., 02 nov. 2021 16:01:21 +0100</pubDate>
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    </item>
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      <title>Expertise stratégique et légitimité européenne </title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/465</link>
      <description>En partant du constat selon lequel les politiques de recherche et d’innovation, ainsi que les politiques d’enseignement supérieur, ont aujourd’hui un impact considérable sur les territoires urbains et les aires métropolitaines par les aménagements et les infrastructures qui en sont les produits directs ou indirects (par exemple avec la généralisation de parcs scientifiques et technologiques en liaison avec les campus universitaires), l’auteur expose, notamment à partir de sa propre expérience d’expert pour la Commission européenne, ses réflexions sur le rôle de l’expertise. Il identifie tout d’abord les diverses formes d’expertise générées par les politiques européennes, puis distingue les différences nationales de légitimité des experts en fonction de la force de l’administration de l’État ou de la contribution financière de l’Union à travers notamment les fonds structurels. Ayant brièvement commenté le rôle de l’expert au niveau local et son poids éventuel dans la modification des rapports de force locaux, l’auteur évoque trois exemples pour illustrer son propos : la conception et la planification d’un réseau de sept parcs d’affaires et d’un parc technologique dans la grande périphérie de Lisbonne, la conception et la mise en œuvre de deux parcs technologiques et d’activités au sud de Milan, la position de quasi monopole qu’un laboratoire universitaire spécialisé dans la recherche urbaine et régionale est parvenu à établir sur la définition de projets de parcs technologiques, de parcs industriels et de pépinières d’entreprises dans la région grecque de Macédoine centrale. Since it is clear that policies for research and development as well as those for higher education have considerable impact on urban territories and metropolitan areas, if only by the infrastructures which are their direct or indirect products (as in the spread of scientific institutions and techno-poles as extensions to universities), the writer of this essay draws on his own experience as an expert for the European Commission to deliver his thoughts on the role of expertise. He begins by identifying the various forms of expertise generated by EC policies and goes on to distinguish the differences in member nations, where the legitimacy of experts often depends on the power of the State or the financial contribution of the European Union, in particular via structural financing. After commenting briefly on the role of the expert at the local echelon and on his or her capacity to influence the play of forces there, Lacave gives three examples to state his case: the planning and design of a network of seven business centres and a techno-pole in Greater Lisbon, the design and inception of two techno-poles and activities centres in the south of Milan, and the near monopoly that a university laboratory specialized in urban and regional research has managed to secure in the design and planning of projects for techno-poles, industrial parks and business nurseries in the Greek region of Central Macedonia. </description>
      <pubDate>mar., 02 nov. 2021 16:34:24 +0100</pubDate>
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      <title>Du débat public à la conception collective : qu’est‑ce qu’une expertise démocratique ? </title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/467</link>
      <description>Dans cet exposé articulé autour des notions de processus, de démocratie, d’expertise et d’action collective, l’auteur se propose de montrer que l’élaboration d’une hygiène démocratique de l’expertise se révèle plus aisée si l’on pense l’action collective, et par conséquent l’action publique, non comme des processus de décision mais aussi et surtout comme des processus de conception collective. Après avoir évoqué l’antagonisme de principe pouvant être discerné entre expertise et démocratie, l’auteur identifie les traits qui limitent la portée du modèle de « débat public » : le découplage du processus de décision et du processus de participation démocratique, et les rapports trop limités entre experts et « public » (ou citoyens). Il décrit ensuite un modèle de la conception collective qu’il nomme l’expertise démocratique, en identifiant les caractères distinctifs d’un processus de conception, en notant en quoi ils remettent en cause les principaux traits d’un processus de décision, et en quoi cette représentation permet de sortir des impasses actuelles et de mieux cerner cette expertise démocratique. En conclusion, il formule quelques traits de l’action collective publique, cherchant à définir un mode d’action publique dont la mission est de conduire un travail de conception collective favorisant la formation d’expertises démocratiques, adaptant la forme du démocratique aux acteurs concernés, aux questions posées et aux compétences potentiellement mobilisables. In this essay, which articulates notions of process, democracy, expertise and collective action, the writer sets out to demonstrate that the elaboration of a democratic practise of expertise proves to be far more feasible if collective action (and thus public involvement) is conceived of not just as a process of decision-making but also (and more importantly) as one of collective design. After remarking on the obvious antagonism in principle between expertise and democracy, Hatchuel defines the contours that limit the scope of the “public debate” model: the fragmentation of the decision-making process by democratic participation, and the all too limited relations between experts and the public (meaning citizens). He goes on to describe what might be a model for collective design (which he names “democratic expertise”) and enumerates its characteristics. In doing so he points out how they call into question the traditional decision-making process, and shows how this alternative might enable us to extricate ourselves from present-day “no win” situations by favouring “democratic expertise”. In conclusion, he puts forward some of the salient features of collective public expertise in an attempt to define a mode of community-based action whose mission would be to carry forward collective design work – a movement favouring the emergence of “democratic expertise”, which adapts its form to the players concerned, to the issues at stake and to the potential skills that may be mobilized. </description>
      <pubDate>mar., 02 nov. 2021 17:12:23 +0100</pubDate>
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      <title>L’expertise et la critique dans les « projets urbains » </title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/469</link>
      <description>En s’intéressant au projet urbain compris uniquement en tant que travail sur l’espace public et en faisant référence à plusieurs auteurs, l’auteur commente tout d’abord la signification ou le contenu de la notion de « projet urbain », observant qu’elle s’est parfois substituée à la notion d’urbanisme, que certains lui attribuent un caractère flou et d’autres la considèrent comme une notion opératoire. Puis, après avoir illustré le rapport de l’expertise au politique par deux exemples historiques, il s’interroge sur le statut de l’expertise en matière de projet urbain et sa relation avec la conception. L’auteur distingue ensuite deux formes d’expertise possibles, l’une concernant la place tenue par le projet urbain entre acteurs politiques et professionnels, l’autre concernant le rapport entre acteurs politiques et professionnels travaillant conjointement « pour » le projet urbain. Il justifie ensuite son choix de considérer le projet urbain comme fabrication d’un espace public, puis formule plusieurs questions relatives à la pratique et au champ d’intervention de l’expertise dans le projet urbain (dans la dimension urbaine et aussi dans la dimension architecturale des projets), clôturant son exposé en suggérant une réintroduction de la critique architecturale et urbaine en contrepoint et comme accompagnatrice de l’expertise. Considering the urban project solely as a work that concerns public space, and referring to several authorities on the subject, the writer of this essay begins by commenting on the signification and connotations of the term “urban project”. In particular he remarks that it sometimes replaces the idea of town planning, and that while some people attribute to it a vague character, others see it is as fundamentally operative. After illustrating the relationships between expertise and politics by means of two historic examples, Tsiomis reflects on the status of expertise within the urban project and its relations with design. He identifies two possible forms of expertise, the one concerning the place of the urban project as regards political and professional stake-holders, the other concerning the relationships between political and professional players working jointly “for” the urban project. He then justifies his choosing to consider the urban project as the fabrication of a public space, and raises several questions that concern the practise and field of intervention of expertise in the urban project (in both the urban and architectural dimensions of projects). Tsiomis rounds off his exposé by arguing for a reintroduction of architectural and urban criticism, to accompany and play counterpoint to expertise. </description>
      <pubDate>mar., 02 nov. 2021 17:43:57 +0100</pubDate>
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