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    <title>L’architecture et l’urbanisme au miroir des formations</title>
    <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/69</link>
    <description> La p&amp;eacute;riode est &amp;agrave; la fois au d&amp;eacute;cloisonnement (vogue du design thinking) et &amp;agrave; une certaine redisciplinarisation acad&amp;eacute;mique. Dans un tel contexte, comment &amp;eacute;voluent les formations en architecture et urbanisme et leurs environnements socioprofessionnels ? Comment penser et accompagner les transformations rapides des dispositifs p&amp;eacute;dagogiques au sein des &amp;eacute;coles et universit&amp;eacute;s ?  Les attentes viennent des milieux de l&amp;rsquo;enseignement m&amp;ecirc;me : comment trouver les mots justes pour qualifier ce qui se passe dans les environnements de formation, suite aux r&amp;eacute;formes successives intervenues dans l&amp;rsquo;enseignement sup&amp;eacute;rieur ? D&amp;rsquo;un c&amp;ocirc;t&amp;eacute;, des signaux d&amp;rsquo;alerte par &amp;laquo; gros temps &amp;raquo;, des formes de r&amp;eacute;silience pour r&amp;eacute;sister au juste-&amp;agrave;-temps et aux flux tendus ; d&amp;rsquo;un autre c&amp;ocirc;t&amp;eacute;, de formidables aspirations &amp;agrave; travailler en r&amp;eacute;seau, encore et toujours et &amp;agrave; inventer de nouveaux modes de production et partage des connaissances.  Trois notions principales aimantent cette publication : celles de &amp;laquo; d&amp;eacute;calages &amp;raquo;, d&amp;rsquo;&amp;laquo; &amp;eacute;mergences &amp;raquo; et de &amp;laquo; (re)cadrages &amp;raquo;. Elles permettent de r&amp;eacute;v&amp;eacute;ler les tensions d&amp;eacute;sormais &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;oelig;uvre dans le domaine de la formation. Douze auteurs, pour la plupart enseignants-chercheurs ou doctorants, de tous &amp;acirc;ges, en poste dans des &amp;eacute;coles d&amp;rsquo;architecture et des instituts d&amp;rsquo;urbanisme, ont r&amp;eacute;pondu &amp;agrave; l&amp;rsquo;appel et ont &amp;eacute;t&amp;eacute; retenus. Leurs articles permettent de questionner les transformations en cours des cursus p&amp;eacute;dagogiques, les mani&amp;egrave;res d&amp;rsquo;hybrider l&amp;rsquo;int&amp;eacute;rieur (des &amp;eacute;tablissements d&amp;rsquo;enseignement sup&amp;eacute;rieur) et l&amp;rsquo;ext&amp;eacute;rieur (des mondes vari&amp;eacute;s, des situations urbaines hors les murs&amp;hellip;) et in fine d&amp;rsquo;interroger les constructions sociales des professionnels. Il s&amp;rsquo;agit dans bien des cas d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairer des objets de recherche en &amp;eacute;mergence. </description>
    <category domain="https://cahiers-ramau.edinum.org/65">Numéros</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>jeu., 19 nov. 2020 11:49:39 +0100</pubDate>
    <lastBuildDate>jeu., 25 nov. 2021 14:32:34 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Couverture RAMAU n°9, 2018 </title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/72</link>
      <pubDate>jeu., 19 nov. 2020 11:52:05 +0100</pubDate>
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    </item>
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      <title>Formations en mouvement : décalages, émergences, (re)cadrages </title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/217</link>
      <description>This issue of Cahiers Ramau questions the connections between training courses and their socio-professional context. By making use of both theoretical insights and / or accounts and experiences, we examine current training courses in relation to practices and theories in environmental transformation (urban planners, architects and landscapers in particular) due to numerous decompartmentalizations (evidenced by the popularity of design thinking in the educational sciences) and a certain academic redisciplinarization. The call for papers on this issue was focused on three axis ; the training curricula, the training and professional standard references, and the social construction of professionals. Twelve texts were selected, organized in four parts. </description>
      <pubDate>lun., 11 janv. 2021 22:28:04 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://cahiers-ramau.edinum.org/217</guid>
    </item>
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      <title>Les stages, dispositifs pédagogiques pour quels mondes professionnels ? </title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/219</link>
      <description>Alors que le stage est devenu une modalité consensuelle de formation dans l’espace social, son efficacité est considérée comme allant de soi, et de ce fait l’envisager comme un enseignement à part entière ne constitue pas toujours un enjeu. Il s’inscrit dans la continuité de la tradition du salariat en agence des étudiants en architecture, pourtant fortement contestée en 1968. En conséquence, des écoles ont voulu garder la totale maîtrise des expériences professionnelles des étudiants, y compris en construisant ou sélectionnant les situations. Quand les stages ont fini par être imposés par les politiques dans les années 1980, ils ont été investis du rôle d’insertion dans des métiers de l’architecture qu’ils devaient contribuer à ouvrir. Cet objectif partagé est toujours évoqué alors qu’ils ne transforment pas le marché du travail. En revanche, les stages ont vocation à professionnaliser la formation et, grâce à un dispositif pédagogique capable de mettre à distance critique des réalités professionnelles, ils permettent aux architectes de jouer avec elles. As there is a consensus regarding internship importance in students’ skill development, its effectiveness is taken for granted, and considered a full-fledged part of the curriculum. This in line with the traditional salaried employment of architecture students in architectural firms, although it was strongly contested in 1968. As a result, schools wanted to maintain complete control over students’ professional experiences, including the construction and selection of their learning situations. When the internships were eventually politically imposed in the 1980s, they had two functions : integration in the architectural professions, their development and opening up to new professional practices. This shared objective is always mentioned although they do not transform the labor market. On the other hand, internships are intended to professionalise training and, thanks to a pedagogical device, students learn to take a critical distance from professional realities, enabling them to play with them. </description>
      <pubDate>mar., 12 janv. 2021 22:47:17 +0100</pubDate>
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      <title>Le stage de formation pratique en cycle master, dispositif plébiscité ou déprécié ? </title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/225</link>
      <description>Ce texte propose d’éclairer la perception qu’ont les étudiants du stage de formation pratique en cycle master et les stratégies que ceux-ci mettent en place en vue de leur future insertion professionnelle, à partir de l’exemple de l’école nationale supérieure d’architecture de Nantes. Décrété enjeu prioritaire pour la réussite des jeunes diplômés par la tutelle lors de la réforme de l’enseignement en 1997, le stage est devenu une variable d’ajustement suite à la réduction de la durée des études imposée par la réforme LMD en 2005. Controversé parmi le corps enseignant, il est fortement plébiscité par les étudiants qui en font l’objet de véritables stratégies dans la construction de leur parcours et en tant que tremplin espéré vers une première embauche. Dès lors, on constate que la majorité des étudiants double ainsi la durée minimale réglementaire imposée par les textes de la tutelle et de l’école. Si les femmes sont plus mobiles que les hommes et multiplient davantage leurs expériences professionnelles, elles s’orientent moins vers le métier classique de maîtrise d’œuvre en agence. Based on the example of the Nantes school of architecture, this text aims to clarify the perceptions of students regarding the practical training internship of the Masters’ programme and the strategies they adopt to integrate their future professional life. As part of the education reform in 1997, the supervising authorities acclaimed internship a priority issue for the success of young graduates, and an adjustment variable of the imposed reduced study duration following the LMD reform in 2005. Controversial among the teaching staff, it is strongly favored by students as part of their career building and as a fast-track to finding their first job. As a consequence, the majority of students double the minimum legal duration required by the state and the school. Women are more mobile and accumulate their professional experiences more than men and they are less oriented towards the traditional architectural project management. </description>
      <pubDate>ven., 22 janv. 2021 22:59:54 +0100</pubDate>
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      <title>Les métiers de l’architecture et de l’urbanisme au prisme de l’expérience doctorale </title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/231</link>
      <description>À partir de témoignages d’expériences, cet article interroge la place de la formation doctorale dans la construction des activités et métiers de l’architecture et de l’urbanisme. Les auteures explorent le potentiel que peut présenter une thèse en architecture dans le renouvellement des pratiques. Cette configuration singulière et ses implications sont exposées à partir des sources de financement de la thèse – CIFRE, projet de recherche ADEME, contrat doctoral –, dont les auteures formulent l’hypothèse qu’elles influencent sa construction. Les conditions de réalisation de la recherche doctorale sont ainsi mises à l’épreuve, faisant émerger des similitudes mais aussi des divergences entre les formes de financement. Based on accounts of experience, this article questions the place of the doctoral training in the professionnal development of architects and urban planners. The authors explore the potential of a PhD in architecture in the renewal of practices. On the basis of the different PhD funding sources, CIFRE, ADEME research project and doctoral contract, the authors show the implications of this specific configuration, assuming their impact on PhD research. The conditions for carrying out a PhD research are thus tested, bringing to light similarities but also divergences between forms of financing. </description>
      <pubDate>mar., 02 févr. 2021 21:52:13 +0100</pubDate>
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    </item>
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      <title>L’expérience des « commandes financées » au sein du master d’urbanisme de l’université Paris‑Nanterre </title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/239</link>
      <description>Cet article apporte quelques retours sur l’expérience pédagogique singulière de la « commande financée » mise en place depuis plusieurs années au sein du master « Urbanisme, aménagement et études urbaines » de l’université Paris-Nanterre pour répondre aux enjeux complexes et croissants de professionnalisation auxquels sont confrontées les formations en urbanisme. Cet exercice a pour ambition d’appréhender les réalités du monde professionnel par une mise en situation quasi réelle « hors les murs ». L’expérience montre que cet exercice produit un espace de formation dialogique souvent difficile à qualifier, ni tout à fait universitaire ni tout à fait professionnel. La réalisation d’une commande nécessite une forme d’ajustement des modes opératoires des deux parties, si bien que l’apprentissage ne réside pas seulement dans le simple fait de produire une étude mais aussi dans la manière de négocier une réponse qui convienne à toutes les parties. Les apports de cet exercice tiennent au travail de co-construction et de co-élaboration avec les interlocuteurs. This article brings some feedback on the unique pedagogical experience of the financed “project orders” implemented over the last few years  within the Masters program “Urban planning, development and urban studies” at the University of Paris Nanterre in order to meet the complex and growing challenges of professionalization faced by urban planning education. The aim of this exercise is to grasp the realities of the professional world through an almost real “outside the walls” situation. Experience shows that this exercise produces a dialogical training space often difficult to qualify, neither completely academic nor completely professional. The realization of a project order requires a form of adjustment of the operation modes of the two parts, so that learning is not only producing a study but also negotiating a response that satisfies all parties. The contributions of this exercise is based on the “coconstructive and collaborative” work with the interlocutors. </description>
      <pubDate>mar., 02 févr. 2021 22:07:24 +0100</pubDate>
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    </item>
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      <title>Accompagner l’implantation d’un établissement de soins psychiatriques </title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/245</link>
      <description>Cette contribution analyse une expérience pédagogique menée dans le cadre d’un atelier de programmation urbaine du master 2 Promu (Programmation, projet, management urbain) de l’École d’urbanisme de Paris. À la demande de l’établissement de santé mentale Maison-Blanche, les étudiants de master 2 ont étudié les conditions d’implantation urbaine d’un nouvel équipement de soin de santé mentale dans le 19e arrondissement de Paris. En vue de mieux comprendre les besoins, attentes et singularités des usagers potentiels de cet établissement à venir, les étudiants ont réalisé des séances de travail avec les patients d’un hôpital de jour pour adolescents souffrant de troubles psychiques. L’atelier est un dispositif central des formations d’urbaniste, mais a rarement été l’objet d’une analyse, voire d’une formalisation, par les enseignants qui en ont la charge. Cette expérience, par ses singularités, contribue à engager une réflexion sur cette pratique pédagogique, la place de la commande, les enjeux sociétaux abordés par la programmation urbaine, le rapport à l’usager, les apprentissages des étudiants, le rôle de l’encadrant. This contribution analyzes a pedagogical experience carried out in the framework of an urban programming workshop of the Master 2 Promu (Programming, project, urban management) of the Paris School of Planning. At the request of the Maison-Blanche mental health institution, Master 2 students studied the urban conditions of a new mental health care facility in the 19th arrondissement. To better understand the needs, expectations and particularities of potential users of this upcoming institution, students conducted work sessions with patients of a day hospital for adolescents with psychiatric disorders. The workshop is a central feature of town planning training, but has rarely been the subject of an analysis or even formalization by the teachers in charge of it, yet eager to exchange experiences and practices. Having supervised workshops for almost fifteen years (according to different approaches and settings), this year’s unique experience helps us to reflect on this pedagogical practice, the place of project orders, the societal issues addressed by urban programming, the relationship with the user, student learning, and the role of the supervisor. </description>
      <pubDate>mar., 02 févr. 2021 22:35:58 +0100</pubDate>
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    </item>
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      <title>Le « réel » dans la pédagogie : témoignages étudiants d’un enseignement « hors les murs » en école d’architecture </title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/251</link>
      <description>Nombre d’établissements d’enseignement en architecture accueillent aujourd’hui des « pédagogies coopératives », alternatives aux conventions telles que le cours magistral top-down, le studio de projet entre les murs, ou l’enquête de terrain suivie de propositions « hors-sol ». Enseigner l’architecture de manière plus situationnelle (par une pédagogie qui se construit dans et à propos d’une situation architecturale et urbaine) peut-il conduire à des apprentissages inédits et plus largement à la création par les étudiants eux-mêmes de nouvelles identités professionnelles ? Pour explorer cette question, nous choisissons ici de revenir sur une expérience pédagogique de trois années d’atelier de projet de master 1 à l’école nationale supérieure d’architecture de Paris-La Villette (ENSAPLV), conduites avec le professeur Rainier Hoddé, à Saint-Denis, de 2014 à 2017.  Many architecture schools today have “co-operative pedagogies”, alternatives to traditional lecturing, “studio teaching” or field survey followed by “decontextualized” proposals. Might a more contextual way of teaching architecture (through a pedagogy built on and related to the architectural and urban situation) lead to innovative learning and more broadly to the creation of new professional identities? To explore this question, the article looks back on a three-year teaching experience of a Master 1 project workshop at the Paris-LaVillette school of architecture (ENSAPLV), conducted in Saint-Denis, by Professor Rainier Hoddé from 2014 to 2017. </description>
      <pubDate>mer., 03 févr. 2021 22:37:55 +0100</pubDate>
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    </item>
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      <title>L’enseignement du projet à Genève et à Tokyo : entre postures projectuelles et philosophies sous‑jacentes </title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/257</link>
      <description>Cet article porte un regard sur deux formes bien différentes d’enseigner le projet, illustrées par deux récits d’expériences pédagogiques. L’une consiste à fournir aux apprenants un cadre dans lequel développer leurs propres postures projectuelles (Genève), alors que l’autre entend la pédagogie du faire projet comme une activité de transmission aux étudiants d’une posture projectuelle donnée (Tokyo). À travers le parcours commenté des démarches projectuelles des étudiants de l’université de Genève, nous nous questionnons sur la spécificité des ateliers de projet de courte durée. Une mise en perspective avec des dispositifs similaires au Japon invite en outre à réfléchir à l’importance des modèles d’organisation d’un atelier. Ces deux formes différentes d’enseignement du projet sont analysées dans leur contexte culturel et leur philosophie d’enseignement sous-jacente ; elles nous servent secondairement à mettre en lumière l’émergence de biais cognitifs comme leviers du faire projet. This article looks at two very different forms of project teachings, illustrated by two narratives of pedagogical experiences. One teaching provides the students a framework in which they develop their own project approach (Geneva), while the other teaching is based on the transmission of a given project approach (Tokyo). Through a commented course of the project of the students of the University of Geneva, we question the specificity of short-term project workshops. A comparison with similar devices in Japan also suggests a reflection on the importance of forms of workshop organization. These two different forms of project teaching are analyzed in their cultural context and their underlying teaching philosophies and serve to highlight the emergence of a cognitive bias as lever to develop the project. </description>
      <pubDate>mer., 03 févr. 2021 23:24:07 +0100</pubDate>
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    </item>
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      <title>Renouveler la pédagogie en urbanisme par une démarche centrée sur les compétences </title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/263</link>
      <description>L’École d’urbanisme de Paris est le lieu d’une réflexion pour la mise en œuvre d’une « approche par compétences ». Dans un premier temps, la construction d’un référentiel a servi de médiation et a conduit à mieux objectiver les finalités de formation. Cette démarche centrée sur les compétences a ensuite été expérimentée dans le cadre de deux ateliers de seconde année de master dans l’objectif de mieux accompagner les étudiants à s’approprier les enjeux de formation de l’atelier et à prendre un certain recul par rapport à leurs travaux. L’expérience a été élargie aux ateliers réalisés en première année de master. Cet article propose de revenir sur cette expérience et d’en analyser les apports tant pour l’équipe pédagogique que pour les étudiants, ainsi que sur les changements qu’elle a introduits dans la relation enseignant-étudiant. La conclusion permet d’aborder les difficultés rencontrées, les limites de l’expérience et des perspectives. The Paris School of Planning reflects on the implementation of a “skills-based approach”. Initially, the construction of a reference frame served to better objectify the training aims. This skills-based approach was then tested in two workshops for second-year Master’s students in order to better support the students in appropriating the training issues of the workshop and take a step back from their work. The experience was extended to workshops in the first year of the Master’s program. This article proposes to reconsider this experience, to analyze its impact on both the teaching team and the students, as well as on the relationship between teacher and student. The conclusion allows to discuss the limits and perspectives of this experiment. </description>
      <pubDate>jeu., 04 févr. 2021 21:22:52 +0100</pubDate>
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    </item>
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      <title>Apprendre à concevoir : une démarche pédagogique à partir d’opérations de conception </title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/275</link>
      <description>L’article expose les préalables, références, détours et étapes d’un enseignement de la conception architecturale et urbaine en première année d’études d’architecture en France. Sa première partie présente un état des pratiques des architectes selon diverses sources bibliographiques capables d’objectiver le travail de la conception. Cela permet de dégager ensuite la notion particulière « d’opérations de conception » pour appréhender le métier d’architecte puis de montrer comment l’identification de telles opérations permet d’organiser et de décliner les savoirs, savoir-faire et savoir-être à enseigner. Mais la méthode ne serait complète que si elle est comprise et partagée, donc discutée et remise en perspective, ce qu’illustre, dans une dernière partie du texte, l’enquête conduite par les étudiants auprès des douze enseignements de projet en première année de licence à l’ENSA Paris-La Villette. The article presents the prerequisites, references, detours and steps of first year architectural and urban design teaching in France. Its first part presents a state of the practices of the architects according to various bibliographical sources able to objectify the conception work. This hallows to identify the particular notion of “design operations” in order to grasp the architectural profession and then to show how the identification of such operations makes it possible to organize and decline the knowledge, know-how and relational skills to teach. But the method would be complete only if it is understood and shared, thus discussed and put back into perspective, which is illustrated in a final section of the text : the survey, conducted by students, of twelve project teaching courses during the first year of bachelor at the Paris-La Villette school of architecture. </description>
      <pubDate>jeu., 04 févr. 2021 22:18:31 +0100</pubDate>
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    </item>
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      <title>L’architecte face aux marchés du renouvellement périurbain </title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/282</link>
      <description>Le renouvellement périurbain libère de nouveaux marchés économiques sur lesquels les jeunes architectes pourraient se positionner. Cependant, les données empiriques exploitées dans cet article montrent que les jeunes professionnels n’arrivent pas à se saisir de ces marchés. L’analyse proposée a donc pour but de revenir sur les nouvelles réalités processuelles et sur le décalage qu’il y a entre l’offre de formation et les compétences requises par ce type de marchés. Ainsi, par le biais d’une analyse des parcours de vie, quatre trajectoires-types observées permettent de décrire de nouvelles identités professionnelles plurielles et plus complètes que celle de l’architecte-concepteur. Une définition de l’architecture de la médiation est alors avancée afin d’alimenter le débat sur les perspectives professionnelles et pédagogiques du métier d’architecte. Periurban renewal creates new economic opportunities for young architects. However, the empirical data explored in this article show that young professionals don’t have acces to these markets. The aim of the proposed analysis is therefore to revisit these new realities and the gap between educational prerequisite and labour market demand. Thus, through a life-course analysis, four types of trajectories allow us to describe new multiple and more complete professional identities than that of architect-designer only. A definition of the “architecture as a mediation practice” is then put forward in order to fuel the debate on the professional and pedagogical perspectives of the architectural profession. </description>
      <pubDate>ven., 05 févr. 2021 21:30:23 +0100</pubDate>
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    </item>
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      <title>Les métiers de l’urbain en débat : points de vue du public étudiant </title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/287</link>
      <description>Il est rare d’inclure les étudiants dans les débats sur les métiers et leur évolution, alors qu’ils intègrent leurs formations avec quelques représentations professionnelles a priori. Lorsque celles-ci ne coïncident pas avec les conceptions professionnelles véhiculées dans leur formation, ils font preuve d’une forme d’imagination créatrice pour constituer leurs propres figures du praticien idéal qui visent pour certaines à concilier (figure du praticien hybride), pour d’autres à positionner dans un débat axiologique (figure du technicien idéologue) ou encore à différencier selon une rupture radicale (figure du praticien habitant) de ce qui leur apparaît comme une pensée urbanistique normalisant les territoires. Apparaît alors un urbanisme de l’« autrement », plus inclusif des étudiants et reposant sur une connaissance ordinaire des territoires. It is rare to include students in debates on the architectural profession and evolutions, while they integrate their trainings with some professional representations a priori. When they don’t match the professional conceptions conveyed in their training courses, they show a form of creative imagination. They build their own ideal images of the architecture practitioner, aiming, for some, to reconcile (figure of the hybrid practitioner) position in an axiological debate (figure of the technician ideologue) or differentiate according to a radical break (figure of the inhabitant practitioner) from what appears to them as an urbanistic standardizing thought with regards to territories. From this, then, emerges an urbanism of the “alternative”, more inclusive of the students and based on an ordinary knowledge of the territories. </description>
      <pubDate>ven., 05 févr. 2021 21:56:28 +0100</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>De la formation internationale des architectes aux effets sur les parcours professionnels </title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/292</link>
      <description>L’article interroge la condition internationale des étudiants en architecture en France. Il met en évidence que la discipline est profondément ancrée dans une culture de l’universel, qu’elle exige la multiplicité des échelles d’intervention, et appelle aux voyages. Il décrit l’organisation de deux dispositifs pédagogiques : le programme Erasmus et les workshops. Considérés par les diplômés des générations 2000 comme moteurs de pratiques professionnelles internationales, ils participent aussi à structurer des parcours individuels originaux. Finalement, sous l’influence de l’internationalisation des cursus, une partie des activités d’architecture se voit renouvelée. Un questionnaire national (1 700 réponses) et des entretiens semi-directifs (70) menés lors d’une recherche doctorale auprès de praticiens, d’étudiants, d’administratifs des écoles et du ministère de tutelle sont le support de cette analyse.  The article questions the international condition of architecture students in France. It highlights that architecture is a discipline deeply rooted in a “culture of the universal”, requiring a multiplicity of intervention scales, and calls for travelling. It describes the organization of two pedagogical devices : the Erasmus program and the workshops. Considered by the millennial graduates as drivers of international professional practices, they also participate in structuring original individual careers. Finally, under the influence of the internationalization of the curriculum, a part of the architectural activities is renewed. A national questionnaire (1.700 responses) and semi-directive interviews conducted during doctoral research with practitioners, students, school administrators and the supervisory ministry (70) support this analysis. </description>
      <pubDate>ven., 05 févr. 2021 22:57:29 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://cahiers-ramau.edinum.org/292</guid>
    </item>
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