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    <title>Cahiers RAMAU</title>
    <link>https://cahiers-ramau.edinum.org</link>
    <description>Les Cahiers Ramau publient des articles scientifiques originaux issus de travaux menés dans les différentes disciplines s’intéressant à la fabrication des espaces habités. Il s’agit plus précisément de faire connaître des travaux de recherche consacrés aux pratiques et métiers de la fabrique architecturale, urbaine et paysagère et aux processus concourant à la transformation des territoires. L’intérêt porté aux acteurs.rices de la définition, de la conception, de la mise en œuvre et de la gestion des projets s’étend aux relations de ceux-ci avec l’ensemble des milieux concernés, notamment les habitant·es, utilisateurs.rices et gestionnaires de l’espace aménagé et acteurs·rices non humain·es. </description>
    <language>fr</language>
    <item>
      <title>Recommandations aux auteur·ices</title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/326</link>
      <description>Avant de transmettre leurs articles, les auteur·ices veilleront à respecter les recommandations ci-dessous. Les auteur·ices s’engagent à transmettre des articles originaux et non soumis, en parallèle, à d’autres revues.  Adresse d’envoi des textes Les textes sont à transmettre à l’adresse suivante : ramau.presse_AT_paris-lavillette.archi.fr Langues acceptées Les textes peuvent être transmis en français ou en anglais.  Organisation générale des articles soumis  Les articles transmis doivent être composés de la manière suivante :  Le titre de l’article en français  Le titre de l’article en anglais Une biographie (500 signes espaces compris) de chaque auteur·ice  Un résumé (1 000 signes espaces compris) et mots-clés en français Un résumé (1 000 signes espaces compris) et mots-clés en anglais Le texte La bibliographie Les éventuelles figures seront transmises dans un fichier à part, avec renvoi vers la position dans le texte. Règles de présentation La taille des articles (dossiers thématiques et varia) est comprise entre 40 000 et 50 000 signes espaces compris (résumés, mots-clés, biographies, bibliographies, notes comprises) L’article doit être transmis en format DOCX ;  Utiliser la police de caractère Times 12 ; Prévoir des titres pour chaque partie (en gras) et des sous-titres (en italiques). Une profondeur de trois niveaux d’intertitres est autorisée. Les titres ne devraient pas être numérotés. Ne pas multiplier les paragraphes et ne pas insérer de saut de ligne entre chacun </description>
      <pubDate>dim., 31 août 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://cahiers-ramau.edinum.org/326</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Processus de soumission et de sélection des textes</title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/812</link>
      <description>Les Cahiers Ramau ont développé une politique rigoureuse de sélection des textes, quelle que soit la rubrique dans laquelle ils sont publiés. Elle ne publie que des articles originaux. Les auteur·ices s’engagent à ne pas soumettre leur article simultanément à d’autres revues. Conformément aux exigences de la publication scientifique, les procédures d’évaluation des textes soumis à la revue se déroulent comme suit1. Processus d'évaluation des manuscrits pour publication au sein des Cahiers Ramau  Processus d’écriture et de validation des appels à articles  Les Cahiers Ramau publient des numéros thématiques qui sont alimentés selon trois modalités distinctes :  des numéros issus des rencontres du réseau Ramau, possiblement augmentés d’un appel à contribution ;  des numéros issus d’appels à contribution lancés par le comité de rédaction de la revue ;  des numéros portés par des coordinateur·ices invité·es en lien avec le comité de rédaction. Ces dernier·es rédigent un appel à articles argumenté, transmis au comité de rédaction pour amendement et validation. L’appel est ensuite publié. Soumission d’un article scientifique  Pour chaque appel à contribution, les auteur·ices intéressé·es proposent à la revue et dans le délai prescrità l’adresse suivante (ramau.presse_AT_paris-lavillette.archi.fr) : un résumé, 5 mots-clés et la rubrique : dossier thématique ou terrains et débats. Après vérification par les coordinateur·ices du numéro de la conformité au champ thématique et à la ligne</description>
      <pubDate>dim., 31 août 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
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    </item>
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      <title>Ligne éditoriale des Cahiers Ramau</title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/325</link>
      <description>Positionnement Les Cahiers Ramau publient des articles scientifiques originaux issus de travaux menés dans les différentes disciplines s’intéressant à la fabrication des espaces habités. Il s’agit plus précisément de faire connaître des travaux de recherche consacrés aux pratiques et métiers de la fabrique architecturale, urbaine et paysagère et aux processus concourant à la transformation des territoires. L’intérêt porté aux acteur·ices de la définition, de la conception, de la mise en œuvre et de la gestion des projets s’étend aux relations de ceux-ci avec l’ensemble des milieux concernés, notamment les habitant·es, utilisateur.ices et gestionnaires de l’espace aménagé et acteur·ices non humain·es. L’ambition est double : éclairer la manière dont les sphères professionnelles évoluent sous l’effet des demandes sociales et des conjonctures socio-économiques, politiques et écologiques ; appréhender dans quelle mesure elles contribuent, par leurs dynamiques propres, à l’expression de nouvelles préoccupations et exigences qui procèdent de leurs champs d’intervention. Cette ambition souligne l’intérêt des travaux s’appuyant sur des approches pluri ou transdisciplinaires. Les travaux portés par le Ramau continuent à occuper une place consistante et régulière dans la revue. Celle-ci souhaite cependant s’ouvrir à des appels à articles pour des numéros thématiques qui pourront être proposés par des éditeur·ices invité·es.  La périodicité de la publication est d’un numéro par an. Hist</description>
      <pubDate>mar., 26 août 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Organisation éditoriale</title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/84</link>
      <description>Comité de direction Brown Laura - École Supérieure des Professions Immobilières (ESPI), PAVE (Profession Architecture, Ville, Environnement)Fenker Michael (LET-LAVUE), ENSA Paris La VilletteMatthey Laurent - Université de Genève, CRESSON-AAU. Tribout Silvère - UMR ESO (Espaces et Sociétés), Département Géographie et Comité de rédaction Balti Samuel - LRA (Laboratoire de recherche en architecture), ENSA ToulouseBiau Véronique - LET-LAVUE (Laboratoire Espaces Transformations), ENSA Paris-La Villette Brown Laura - École Supérieure des Professions Immobilières (ESPI), PAVE (Profession Architecture, Ville, Environnement)Debizet Gilles - UMR Pacte, Université Grenoble AlpesDecommer Maxime - ACS (Architecture Culture Société - UMR AUSser), ENSA BretagneDevisme Laurent - CRENAU-AAU (Centre de Recherche Nantais Architectures Urbanités - Ambiances architectures, urbanités), ENSA NantesFenker Michael - LET-LAVUE (Laboratoire Espaces Transformations), ENSA Paris-La VilletteGadea Charles - IDHES (Institutions et dynamiques historiques de l’économie et de la société), Université Paris NanterreGeisler Elise - UMR ESO Angers (Espaces et Sociétés), Institut Agro AngersGhelli Roberta - CRESSON (Centre de Recherche sur l’Espace Sonore et l’environnement urbain, UMR AAU), ENSA GrenobleHorsch Bettina - CRENAU-AAU (Centre de Recherche Nantais Architectures Urbanités - Ambiances architectures, urbanités), ENSA NantesMacaire Élise - LET-LAVUE (Laboratoire Espaces Transformations), ENSA Paris-La Vill</description>
      <pubDate>lun., 25 août 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Numérique et fabrique architecturale et urbaine – Conceptions, métiers et organisations : introduction</title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/735</link>
      <description>À la suite d’un programme scientifique engagé en 2018 et intitulé « De l’incertitude des savoirs aux nouvelles fabriques de l’expertise », le réseau Ramau décidait en 2022 de consacrer une partie de son programme scientifique aux questions numériques dans le champ de la fabrique des territoires. Il lançait en 2023 un appel à contributions intitulé « Numérique et fabrique urbaine – Processus de conception, métiers et organisations », sous la responsabilité de Silvère Tribout et Marie-Anaïs Le Breton, enseignant·es-chercheur·ses au département de Géographie et Aménagement de l’université Rennes-2 et au sein de l’UMR ESO. Les travaux de recherche interrogeant les liens entre le numérique et la fabrique urbaine se sont multipliés depuis plus de trente ans en France comme à l’étranger. De manière concomitante, ce sont aussi des réseaux scientifiques et un ensemble de laboratoires de recherche, issus notamment d’écoles d’architecture, qui se sont développés et structurés. Nous observons par ailleurs un large panel de laboratoires (en informatique, en sciences de l’information et de la communication, en architecture, en urbanisme ou en paysage, en géographie ou encore en sociologie) explorant, à des fins de recherches appliquées ou plus compréhensives, les modalités de croisement entre numérique et fabrique urbaine. Et, outre les revues spécialisées sur le numérique (ex : revue Netcom, Les Cahiers du numérique, Computer, Environment and Urban Systems, Journal of Urban Technology ; n</description>
      <pubDate>mer., 18 déc. 2024 00:00:00 +0100</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Les limites du design génératif et performanciel pour la conception architecturale : mise en pratique dans une agence</title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/747</link>
      <description>L’urgence climatique impose aux architectes des objectifs de performance environnementale de plus en plus ambitieux, malgré des délais en phase amont de projet de plus en plus courts. Des méthodes de conception numérique pour intégrer des contraintes environnementales dès les premières esquisses du projet sont décrites dans la littérature scientifique. Ces techniques dites « génératives », mêlant modélisation paramétrique, simulation environnementale et algorithmes d’optimisation, ont fait l’objet de nombreuses analyses et observations scientifiques auprès des chercheur·es, mais demeurent sous-employées dans la pratique par les architectes. La littérature explique ce manque d’intérêt des praticien·nes par différentes raisons que nous avons classées en quatre catégories : un manque de pédagogie, un manque d’interface, des interrogations sur la robustesse de la méthode et des limites techniques.Depuis plusieurs années, nous avons appliqué ces méthodes dans un cadre professionnel en agence d’architecture. Une quarantaine d’expérimentations nous ont permis de tirer différentes conclusions : (1) les freins à la mise en pratique de ces méthodes présentées dans la littérature étaient à clarifier ; (2) il n’existe pas une mais plusieurs approches plus ou moins computationnelles selon le problème à résoudre ; (3) trois types de limites ont été observés : des limitations d’ordre philosophique ou idéologique, des limitations organisationnelles et des limitations d’ordre technique. Si l’usage de cette démarche relève de la volonté de l’architecte, le choix spécifique de la technique à employer dépend de la nature du projet. The climate emergency forces architects to set increasingly ambitious environmental performance goals despite tighter deadlines in the early project phases. Digital design methods to integrate environmental constraints from the initial sketches are well-documented in scientific literature. These so-called “generative“ techniques, blending parametric modeling, environmental simulation, and optimization algorithms, have been extensively analyzed by researchers but remain underutilized in architectural practice. The literature attributes this lack of interest from practitioners to several reasons, which we have categorized into four groups: lack of pedagogy, lack of interface, concerns about the robustness of the method, and technical limitations. Over the years, we have applied these methods in a professional architectural agency. Forty experiments allowed us to draw several conclusions: (1) the barriers to the practical application of these methods presented in the literature need clarification; (2) there are not one but several approaches, more or less computational depending on the problem to solve; (3) three types of limitations have been observed: philosophical or ideological, organizational, and technical. While the use of this approach depends on the architect’s will, the specific choice of technique depends on the nature of the project. </description>
      <pubDate>mer., 18 déc. 2024 00:00:00 +0100</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Le numérique, marqueur des mutations en cours au sein de la profession d’architecte en Afrique de l’Ouest francophone</title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/759</link>
      <description>À la fin de la colonisation française, la profession d’architecte au sens occidental du terme s’implante progressivement au Burkina Faso, au Mali et au Niger. Depuis lors, elle poursuit sa structuration, malgré le faible nombre de professionnel·les sur le marché. Quelles répercussions l’adoption des outils numériques a-t-elle sur la pratique professionnelle de l’architecture dans ces pays francophones de l’Afrique de l’Ouest ? Cet article montre comment les architectes du Burkina Faso, du Mali et du Niger se sont approprié le numérique, depuis la prise de fonction des premiers architectes locaux dans ces pays dans les années 1970 jusqu’à nos jours. Ce dernier est devenu indispensable dans leur pratique, notamment pour la jeune génération qui s’en sert depuis l’école.Les outils numériques présentent de nombreux avantages. Ils permettent un gain de temps dans la conception et la représentation graphique des projets. Ils facilitent les échanges entre professionnel·les. Ils favorisent une meilleure compréhension des projets par les maîtres d’ouvrage, peu habitués à la lecture des plans en deux dimensions, qui peuvent à présent visualiser les images de synthèse des projets. Toutefois, certain·es architectes craignent qu’un mauvais usage du numérique ne nuise à l’avenir de la profession en Afrique de l’Ouest francophone. Following the end of French colonization, the profession of architect in the Western sense of the term gradually established itself in Burkina Faso, Mali, and Niger. Since then, it has continued to structure itself, despite the small number of professionals on the market. What impact does the adoption of digital tools have on the professional practice of architecture in these French-speaking countries of West Africa? This article shows how architects in Burkina Faso, Mali, and Niger have adopted digital technology, since the first local architects established their offices in these countries in the 1970s, to the present day. Digital technology has become essential in their practice, particularly for the younger generation who have been using it since school.Digital tools have many advantages. They save time in the design and graphic representation of projects. They facilitate exchanges between professionals. They promote a better understanding of projects by project owners who are not familiar with two-dimensional plans, and who can now view computer-generated images of projects. However, some architects fear that misuse of digital technology could harm the future of the profession in French-speaking West Africa. </description>
      <pubDate>mer., 18 déc. 2024 00:00:00 +0100</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>La transformation des pratiques des acteurs du projet BIM sous l’angle de l’innovation : trois cas d’étude en phase de conception, de construction et d’exploitation</title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/771</link>
      <description>Depuis le début des années 2000, les innovations technologiques impactent le domaine de la construction. Celui-ci a intégré de nouvelles démarches, notamment le Building Information Modeling (BIM), qui joue un rôle crucial dans l’introduction de l’information dans les processus de construction. Ce phénomène s’inscrit dans le bouleversement de métiers à la suite de la généralisation des technologies de l’information. Nous étudions le BIM en tant que nouvelle technologie engendrant une transformation sociale ayant un effet sur le système des acteurs impliqués tout au long du projet.Ce chapitre vise à examiner, dans trois cas d’étude, les principales problématiques qui émergent dans cette transformation des pratiques des acteurs provoquée par le BIM pendant les phases de conception, de construction et d’exploitation. Le BIM a été largement étudié sous les angles technique et managérial. Cependant, l’analyse des nouvelles pratiques et des nouveaux obstacles qu’il engendre en tant que processus innovant, d’un point de vue holistique et tout au long du projet, offre de nouvelles perspectives pour mieux comprendre sa mise en œuvre. L’analyse de ces cas d’étude entre 2018 et 2023 a permis d’observer que le manque de compétences ou d’investissement ainsi que les problèmes de sémantique ou de propriété intellectuelle impactent le travail des acteurs de manière très récurrente à n’importe quelle phase du projet. For decades, technological innovations have significantly influenced the construction sector, driving the adoption of new methodologies, particularly Building Information Modeling (BIM). BIM plays a vital role in streamlining the integration of information into construction processes. This phenomenon is part of the broader transformation of professions following the widespread adoption of information technologies. We explore BIM as an emerging technology that drives social transformation, influencing the entire network of stakeholders involved across all stages of the project.This chapter aims to analyze the primary challenges resulting from the transformation of stakeholder practices due to BIM during the design, construction, and operation phases across three case studies. BIM has been extensively studied from technical and managerial perspectives. However, analyzing the new practices and challenges it brings as an innovative process, from a comprehensive project-wide viewpoint, offers fresh insights into its implementation. The analysis of case studies conducted between 2018 and 2023 revealed that recurring issues, such as skill gaps, lack of investment, and challenges related to semantics or intellectual property, have a significant impact on the work of stakeholders at every phase of the project. </description>
      <pubDate>mer., 18 déc. 2024 00:00:00 +0100</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Les trois figures du BIM : implications pour les acteurs du logement social</title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/783</link>
      <description>L’article propose d’explorer les différentes « figures » du Building Information Model, Modeling, Management (BIM), c’est-à-dire les différentes façons dont il est évoqué, pratiqué et reconfiguré chez les acteurs du logement social en France. En examinant le déploiement du BIM dans la conception, la construction et la gestion de logements sociaux, il souligne les défis liés à l’intégration des pratiques numériques émergentes et les transformations organisationnelles qui en résultent. Cette étude met en lumière la tension entre la normalisation des activités induite par le BIM et l’incertitude persistante des situations de travail. This article proposes to explore the different “figures” of the Building Information Model, Modeling, Management (BIM), i.e. the different ways in which it is evoked, practiced and reconfigured among social housing players in France. By examining the deployment of BIM in the design, construction and management of social housing, it highlights the challenges of integrating emerging digital practices and the resulting organizational transformations. This study highlights the tension between the standardization of activities induced by BIM and the persistent uncertainty of work situations. </description>
      <pubDate>mer., 18 déc. 2024 00:00:00 +0100</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>De la plateforme au collectif épistémique : une enquête sur l'évolution des pratiques collaboratives dans la fabrique urbaine</title>
      <link>https://cahiers-ramau.edinum.org/799</link>
      <description>Cette recherche adopte une approche abductive et heuristique pour comprendre l’évolution de la pratique collaborative face aux multiples transitions contemporaines. La notion de plateforme, en tant qu’espace physique, numérique et symbolique d’échanges intensifs, sert de point de départ. L’article présente une typologie des « plateformes » dans la conception urbaine, soulignant leur propension à élargir la sphère de collaboration et à diffuser leur production. À travers deux études de cas, l’Atelier des places du Grand Paris et la Preuve par 7, l’article illustre des situations d’entreprise d’apprentissage social, résolvant la tension entre la volonté de diffuser une pratique de conception et le respect de la singularité du contexte. L’analyse met en lumière les changements dans l’activité de conception au prisme de la notion de collectif épistémique. This research adopts an abductive and heuristic approach to explore the evolution of collaborative practices amidst multiple contemporary transitions. The concept of the platform—as a physical, digital, and symbolic space for intensive exchange—serves as a foundational starting point. The paper presents a typology of “platforms” in urban design, highlighting their propensity to expand the sphere of collaboration and disseminate their outputs. Through two case studies, Atelier des Places du Grand Paris and La Preuve par 7, the article illustrates instances of social learning efforts that balance the desire to disseminate design practices with respect for contextual uniqueness. The analysis sheds light on shifts in design activity through the lens of the epistemic collective. </description>
      <pubDate>mer., 18 déc. 2024 00:00:00 +0100</pubDate>
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